Nouveau blog !

Hello la compagnie !

J’ai démarré l’année 2018 avec un nouveau blog : Les Univers de Ruchie MR.

Il s’agit d’un blog d’écriture où je fais part de mes débuts et je donne des informations sur mes univers et mes personnages. Il s’agit d’un projet que j’envisage depuis des années alors je suis toute excitée !!

Vous pouvez aussi suivre à partir de sa page Facebook !

PS : je n’envisage pas actuellement de poursuivre Princesse Ruchie vous présente. J’ai adoré l’expérience mais le format était trop chronophage.

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Bonne rentrée à tous

Après de longs mois d’absence, Princesse Ruchie est de retour !

Au programme : de nouvelles séries à découvrir, la suite de la réécriture d’Ajax et de nouveaux Funfacts !

Parks And Recreation

Rien de mieux qu’une série d’épisodes de 20 minutes et de 7 saisons pour nous rendre complètement accro.

Parks_And_Recreation_Logo

Le logo de Parks and Recreation. Je voulais montrer une vidéo mais la vie est dure et cruelle. Vous ferez avec.

parks and recreation autre logo

A défaut de vidéo, une image avec les personnages de la série, c’est bien aussi. Ne me remerciez pas. Regardez-moi cette bande de chouchous. Il y a comme un petit air de Pushing Daisies, vous ne trouvez pas ?

  • Introduction

 Parks and Recreation, ou Parks and Rec, est une série comique brillante qui met en scène l’équipe du Département des parcs et des loisirs dans la ville pourrie de Pawnee. La protagoniste, Leslie Knope, est une femme incroyablement enthousiaste, ambitieuse, hyper impliquée dans son travail et passionnée par l’histoire sanglante de Pawnee. Son équipe est composée d’égoïstes, de gentils incompétents ou simplement de personnes démotivés. And she get sh*t down. Au départ prévue comme un spin-off de The Office, Parks and Rec se démarque tout en prenant le meilleur de séries comiques similaires, comme le charme de Spin city et des personnages aussi originaux que ceux de Community. Découvrons ensemble les personnages les plus attachants.

  • Le perso coup de cœur :  Ron Swanson, le supérieur de Leslie (monsieur sourire moustache)

Ce personnage est par certains aspects le Daria de la série (son regard jovial et expressif, sans doute) aussi bien que le Chuck Norris. Directeur du département et supérieur direct de Leslie, il est son opposé à bien des égards. Tout d’abord, il déteste le gouvernement. Il refuse de divulguer des informations personnelles. Il n’aime pas parler aux gens, et il a aussi plusieurs ex-femmes, toutes nommées Tammy. Je pourrais continuer longtemps sur tout ce qu’il n’aime pas tant il est négatif. C’est rare qu’il ne fasse pas la gueule. Les choses qu’il aime sont plus simples: la nature, (travailler) le bois, le bricolage, la viande… et le silence. Malgré son sale caractère, il a bon fond. Il n’a rien contre les femmes de pouvoir, respecte Leslie, et même si leurs intérêts divergent radicalement il est toujours là lorsqu’elle a besoin d’elle. Il prend soin de son entourage, bon gré mal gré. Ses répliques sont excellentes. Ce serait un outrage de ne pas vous en faire profiter : « The less I know about other people’s affair, the happier I am. i’m not interested about caring about people. I once worked with a guy for three years and never learn his name. Best friend I ever had. We still never talk sometimes. » « Give a man a fish and feed him for a day. Don’t teach a man to fish… and feed yourself. he’s a grown man. And fishing’s not that hard. » « I like saying no. It lowers their enthusiasm. » Awesome, right ? Et il en a plein. Sa seule présence rend la série géniale.

  • Trois persos sympathiques

1) April, l’assistante apathique Avant même de regarder la série je l’aimais déjà. Pourtant, elle est l’opposée de ce que je pensais. April est la fille spirituelle de Ron. Elle est morbide, sadique et manipulatrice. Mais choupinette tout plein. Sa relation avec son love interest (un célèbre puppy) est ce qui m’a poussé à regarder la série, parce que… parce qu’ils sont tellement différents qu’ils en sont complémentaires et que ça fait une super alchimie. J’ai mis une scène coupée de ces deux-là sur la page Facebook de Princesse Ruchie vous présente. Il s’avère qu’elle respecte Leslie Knope et adore les animaux. 2) Ben Wyatt, le geek qui regarde la caméra en mode WTF comme personne Je comptais le mettre en perso coup de cœur mais il arrive bien trop tard dans la série pour ça (fin saison 2). Pourtant, cet adorable puppy (oui, il y a beaucoup de puppy dans cette série) est choupi tout plein et mérite l’attention de tous : lorsqu’il est en duo avec quelqu’un, il fait un peu le rabas-joie, le sérieux trop terre à terre, et on ne l’aime pas pour ça. Mais il le fait pour de bonnes raisons, et il s’en prend plein la tronche comme personne. Soit il est blasé de chez blasé, soit il encaisse super bien, le fait est que lorsqu’il se lâche et se dévoile, on veut juste que tout aille bien pour lui et qu’il soit heureux. Même s’il adore les calzones. Et comme tout brun mystérieux qui se respecte, il a un passé honteux qui le pèse et a fait de lui qui il est. 3) Jerry, la tête de Turc universelle En général, je n’aime pas les bully. Vraiment pas. Or, l’existence même de Jerry transforme son entourage en bully. Il est adorable et gaffeur, l’un des rares prêt à bosser lorsqu’on lui demande (on en profite pour lui refiler les tâches que personne ne veut) mais il semble être dans sa nature de tout faire foirer, même quand il fait tout bien. Pour une raison qui échappe tout le monde, sa femme est un canon, ses filles aussi, et il a une vie de famille très épanouie.  Ce qui donne encore plus envie de l’embêter. Il éveille le sadisme chez tout le monde, même le public (moi), donc bon. A priori, tous les personnages sont attachants. Je n’ai pris qu’un échantillon, mais il y a aussi pas mal de persos secondaires et excentriques qui reviennent de temps à autre, pour notre plus grand bonheur à tous.

  • Le bémol

Mmmm…. Mmmm…. Mmmm… ? Bon ok, j’avoue avoir mis du temps à capter la série. Disons que les personnages et l’ambiance de la série mettent un peu de temps à s’installer. Je ne pensais pas que certains personnages auraient de l’importance, et si je n’avais pas su l’existence de certains adorables futurs couples (y’en a pas mal, je ne spoile personne) dans les saisons suivantes, je n’aurais pas insisté autant. Puis j’ai vu de la lumière et j’ai su que cette série était de l’or.

  • Pourquoi je la recommande

Je vais être complètement honnête. Je suis -littéralement- tombée amoureuse de cette série et de Ben Wyatt. Il y a différentes raisons qui nous poussent à regarder une série, et plusieurs façons de la faire : certaines sont celles qu’on regarde à l’heure du goûter, d’autres tard dans la nuit ; certaines vont être regardées dans le désordre, d’autres vont nous pousser à enchaîner épisode sur épisode ; parfois certaines séries géniales nous lassent et nous revenons (peut-être) dessus des mois plus tard. Pendant des jours et des semaines j’ai accumulé les épisodes de Parks and Recreation comme je ne l’ai jamais fait pour aucune autre série. Parfois on veut prendre son temps pour profiter de chaque seconde ; moi je voulais fusionner avec la série, l’assimilant d’un bout à l’autre le plus vite possible afin que je puisse me la repasser en boucle encore et encore, regarder les montages sans me faire spoiler (d’ailleurs j’ai craqué à un certain point et I regret nothing) et profiter encore et encore de cette perfection qu’est Ben Wyatt cette série, avec ses personnages, leurs développements, leurs débordements, etc. Il m’a fallu une saison et demi pour tomber dans les profondeurs abyssales de Parks and Rec, et même si je ne parais pas objective, comme dirais Ron Swanson, j’ai un permis pour ça *montre une feuille sur laquelle est écrit I can do what I want*. C’est drôle, c’est intelligent, cruel, sensible, humain, sexy et romantique. PS : et si c’était pas suffisant, la team est composée d’un gardien de la Galaxie. C’était Princesse Ruchie vous présente. Chers amis, au revoir.

RuchieMR.

Funfact : Disney #2

Scar, l’oncle de Simba, a pour vrai nom Taka, qui signifie en Swahili déchet, saleté. Le nom de son frère cadet, Mufasa, signifie « roi » en manazoto. En Swahili, « cicatrice » se dit « kovu », soit le nom donné au fils adoptif de Scar dans Le Roi lion 2.  Simba signifie « lion » en Swahili.

Library Wars – Love and War

Je n’avais pas l’intention d’aborder un sujet en rapport aux événements récents, mais comme je comptais parler de ce manga traitant de la liberté d’expression … Here you go: Library Wars, un manga pour les amoureux des livres et les incurables romantiques.

Library Wars couvertures 1-4

J’ai galéré pour mettre ces quatre couvertures joliment alignées, alors j’espère bien que vous apprécierez à sa juste valeur la qualité de leur dessin (ainsi que le physique des personnages).

  • Introduction

Library Wars – Love and War est l’adaptation du roman Library Wars de Hiro Arikawa. Il compte actuellement 10 tomes publiés en France chez Glénat, le 11e étant prévu pour avril 2015.

L’histoire se passe dans un Japon alternatif. La « loi d’amélioration des médias » exerce un censure stricte, empêchant la population d’accéder à la liberté d’expression à travers des livres ou des images. Afin de contrer la censure, les bibliothèques, institutions indépendantes de l’Etat, votent la « loi de sauvegarde des bibliothèques » et créent le corps des bibliothèques, ou CB.  Cette organisation paramilitaire s’oppose donc légitimement au comité d’amélioration des médias. La guerre politique et armée (la « Guerre des bibliothèques« ) dure depuis une trentaine d’année, et semble mener le Japon à la guerre civile.

C’est dans ce contexte qu’est introduite Iku Kasahara, la protagoniste. Lorsqu’elle était lycéenne, un membre du CB intervient alors qu’elle défend son livre préféré de deux membres du Comité d’amélioration des médias. Cet épisode marquant la décide à rejoindre le CB, autant pour défendre les livres que pour retrouver son « prince ». Le hic… c’est qu’elle a oublié à quoi il ressemblait ! Quelle patate…

Le manga commence peu après son intégration au CB. Ayant raconté avec enthousiasme ses motivations lors de son entretien d’admission, beaucoup d’examinateurs sont au courant de l’histoire de son « prince ». Curieusement, personne n’est allé lui révéler son identité… et Dojo, un instructeur au mauvais caractère, semble avoir une dent contre elle.

Mon intro était un peu longue, aussi ferais-je au plus cours pour les parties suivantes (maybe).

  • Le perso coup de cœur : Mikihisa Komaki, alias tête de Smiley

Komaki est le supérieur direct d’Iku et le meilleur ami de Dojo. Lorsqu’on commence à connaître un peu les shojos mangas, on se dit qu’il va jouer le « prince » secondaire, finalement pas bien intéressant, et qui va mettre en valeur son ami Dojo. Et bien… il devient un personnage qui surveille en essayant de ne pas mourir de rire comment avance l’enquête d’Iku pour trouver son prince ! Pourquoi c’est chouette ? Parce que sa personnalité est bien plus intéressante lorsqu’on creuse derrière sa smiley poker face. En général, il n’aime pas trop se mêler de ce qui ne lui regarde pas, gardant un peu ses distances. Mais il observe son entourage avec bienveillance et bonne humeur et comme il est dans la confidence pour plusieurs secrets, il s’amuse bien! Voir un personnage comme lui se retenir de rire, ça vaut le coup.

D’un côté, il représente un peu le lecteur, de l’autre, son histoire est intéressante en soi et son personnage side kick n’est pas inutile.

Il y a bien d’autres choses qui sont intéressantes chez lui (comme par exemple lorsqu’il se met en colère) et j’aime beaucoup son comportement envers son love interest, un personnage adorable.

  • Trois persos sympathiques

1) Atsuhi Dojo, l’instructeur au sale caractère

Il fallait bien en parler quelque part, puisqu’il est au centre de l’attention de la protagoniste. Au départ, cet instructeur très exigeant ne cessait d’énerver Iku, qui se demandait bien ce qu’elle avait pu faire pour qu’il la réprimande sans arrêt. Mais peu à peu, Iku se met à l’admirer et à vouloir lui prouver qu’elle mérite d’être agent de défense. Dojo passe son temps à lui crier dessus, mais en même temps il est toujours là pour l’aider et la soutenir… un vrai « prince », hein ? Dommage qu’il fasse 1m65 (il est plus petit qu’Iku) et qu’il soit si autoritaire. Non, vraiment, il est chou.

2) Asako Shibasaki « Barbie girl », bibliothécaire et super informatrice

Meilleure amie et colocataire d’Iku, cette fille est brillante. Et canon. Et elle le sait. Et elle s’en sert. Elle est pragmatique, rusée, et surtout, très taquine. Sa présence ajoute une touche féminine tout en accentuant le contraste avec Iku. Sa spécialité ? Les informations. C’est une redoutable alliée qu’on ne voudrait certainement pas se mettre à dos.

3) Hikaru Tezuka « Cactus boy », le super soldat 

Encore un personnage qui ne reste pas figé à la première impression qu’on a de lui. Sérieux, canon et travailleur n’est pas très sympathique. Mais il évolue vraiment bien et sa relation conflictuelle avec son frère, membre influent du Comité d’amélioration des médias, ne manque pas d’intérêt. Ses interactions avec Asako Shibasaki sont chouettes. Et il aussi respecte énormément Dojo.

J’ai hésité à présenter ce dernier car un quatrième personnage méritait qu’on s’arrête sur lui (je vais donc le faire brièvement): Ryusuke Genda, le commandant du corps des bibliothécaires du Kanto. Ce gars baraqué est redoutable autant sur le front qu’en manœuvres politiques. Il donne plein de boulot à Dojo (qui ne refuse jamais et se retrouve surchargé de travail).

  • Le bémol

Je me dois d’être honnête : la protagoniste se montre stupide, maladroite au point que ce soit gênant, et j’ai connu mieux. Mais j’ai aussi connu bien pire. C’est une histoire sur une fille qui veut (re)trouver son prince, après tout. Elle n’est pas très maligne, certes, et son histoire de prince dépasse parfois les bornes. Elle est représentée comme un garçon manqué fleur bleue d’1m70. Néanmoins, elle reste touchante, attachante même, et elle a un fort potentiel.

  • Pourquoi je le recommande

Le problème des mangas, c’est qu’ils sont parfois sans fin. Le problème des shojos mangas, c’est que l’intrigue tourne autour de la romance et que le contexte est parfois ridiculement mis à distance. Mais ce manga parle d’amour pour les livres, de liberté d’expression et d’opinion, de volonté, et nous permet de mourir de rire malgré des circonstances pas toujours joyeuses, de nous confronter à des injustices, et de donner des éléments de réponses face à certains dilemmes. Le dessin est magnifique (je ne le dirais jamais assez), les personnages ont de la profondeur. Et pour une fois qu’on parle de livres et d’armée dans une même histoire, alors moi je dis oui.

C’était Princesse Ruchie vous présente. Chers amis, au revoir.

RuchieMR.